Particules fines: on dépasse les limites!

Dernière mise à jour 10/10/11 | Vidéo
Les effets néfastes des particules fines ont été prouvés. Cette émission passe à la loupe ces polluants qui menacent nos poumons.

Les particules fines, ces minuscules poussières et résidus de combustion, ont un rapport direct avec le nombre d'hospitalisations d'urgences. Lorsqu'il y a plus de particules fines dans l'air, il y a plus de problèmes pulmonaires et cardiaques. Pour le bien être de tous, il faut réduire ces émissions. Le problème, c'est qu'il faut agir sur de multiples fronts. Mais c'est possible et c'est utile, surtout pour les plus vulnérables, tels les personnes âgées et les enfants. Avec Cédric Arnold, chef du service valaisan de la protection de l'environnement.

Articles sur le meme sujet
pollution_augmente_maladies

La pollution de l’air augmente les maladies cardiaques et pulmonaires

La qualité de l’air que nous respirons a un impact majeur sur notre santé. Les mesures permettant de limiter les émissions polluantes ont prouvé leur utilité.
trafic_routier_demence

Vivre près d’un trafic routier intense favoriserait la démence

Une étude canadienne, qui a porté sur 6,5 millions de personnes pendant douze ans, fait le lien entre l’exposition aux polluants émis par les camions et voitures et les risques de développer un alzheimer.
particules_fines_organisme

Les particules fines affectent l’ensemble de l’organisme

Si leur taux global a diminué depuis vingt ans, les particules fines n’en sont pas moins nocives pour la santé. Et plus elles sont petites, plus elles pénètrent profondément dans le corps jusque dans le sang.
Videos sur le meme sujet

Pollution aux particules fines, pourquoi la Suisse ne s’alarme pas?

Après un long épisode en décembre 2016, la France a connu un nouveau pic de pollution aux particules fines en janvier 2017.

Particules fines: focus sur les PM 2,5

Fin janvier 2017, le Tessin est en alerte pollution aux particules fines PM 10.

92% des humains vivent dans un air pollué

La qualité de l'air est au centre des préoccupations de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).