La température du corps baisse depuis le XIXe siècle
Dernière mise à jour 18/02/20 | Audio
Loading the player ...
© iStock/AndreyPopov
Une étude scientifique menée par des chercheurs de l'Université de Stanford (Etats-Unis) a révélé que la température moyenne du corps a baissé dʹun demi-degré au cours du dernier siècle.
Alors que la température "normale" du corps humain était habituellement de 37°C, les scientifiques indiquent que la température corporelle se situerait à présent autour de 36,6°C.
Huma Khamis a interrogé Pierre Maechler, professeur au département physiologie cellulaire et métabolisme de lʹUniversité de Genève, pour comprendre les circonstances de cette baisse.
Decreasing human body temperature in the United States since the Industrial Revolution (eLife)
Département de physiologie cellulaire et métabolisme de l'UNIGE
Une émission CQFD - RTS La Première
Articles sur le meme sujet
LA MOELLE OSSEUSE
Lieu de production du sang, la moelle osseuse est un organe aussi précieux que vital. Son fonctionnement complexe peut être affecté par diverses maladies, et ce, tout au long de la vie.
POURQUOI REGARDER AU LOIN SOULAGE LE MAL DES TRANSPORTS
Le mal des transports, aussi appelé «cinétose», est dû à un déséquilibre entre deux systèmes de perception: la vision et le système vestibulaire (oreille interne). Lorsque ce trouble se manifeste, il est souvent conseillé, à juste titre, de regarder au loin. Pourquoi cette astuce fonctionne-t-elle?
LA LUETTE
La luette peut être comparée à une sentinelle qui, en plus de lubrifier le pharynx, fait office de barrière contre les germes et l’ingestion d’aliments trop volumineux. Longtemps accusée, à tort, d’être la seule responsable des ronflements, elle peut devenir douloureuse en cas d’inflammation.
Videos sur le meme sujet
Améliorer notre santé via la lutte contre le réchauffement climatique
Lutter contre le réchauffement climatique, c’est aussi améliorer la santé publique.
"Qui se ressemble s'assemble": nos choix amoureux, influencés par une ressemblance génétique
Le dicton « qui se ressemble s’assemble » se vérifie dans notre ADN.

