Les cobayes humains
Dernière mise à jour 19/12/18 | Vidéo
Quand l'industrie pharmaceutique néglige les maladies peu rentables, les chercheurs indépendants peinent à développer de nouveaux médicaments. Exemple avec une molécule contre la tuberculose développée à l'EPFL.
L'industrie pharmaceutique privilégie le développement des traitements les plus lucratifs. Dans un contexte où les coûts de la recherche ne cessent d'augmenter, les chercheurs indépendants qui s'intéressent aux maladies négligées ont de plus en plus de mal à obtenir un soutien financier. Ils se retrouvent dans ce qu'on appelle la «vallée de la mort», une période à haut risque où une molécule prometteuse peut finir aux oubliettes, faute d'intérêt des big pharmas. Exemple avec une molécule contre la tuberculose développée à l'EPFL.
Une émission 36.9 - RTS La Première
Articles sur le meme sujet
PRE JOCELYNE BLOCH «JE SUIS ARRIVÉE À LA RECHERCHE UN PEU PAR HASARD»
Récemment nommée cheffe du Service de neurochirurgie du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) et professeure ordinaire à la Faculté de biologie et de médecine de l’Université de Lausanne (UNIL), la neurochirurgienne Jocelyne Bloch s’est fait connaître du grand public par ses recherches pionnières sur les lésions de la moelle épinière, menées avec son collègue Grégoire Courtine, professeur à l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL). Ensemble, ils ont fondé la start-up Onward Medical et codirigent le centre de recherche .NeuroRestore au sein duquel des projets sont également consacrés à la maladie de Parkinson et aux accidents vasculaires cérébraux.
LA NEUROPROTECTION AU SECOURS DE LA RÉTINE
Une technique pour freiner la progression des maladies dégénératives et préserver la vision.
Face à certaines maladies rétiniennes, la neuroprotection peut aider à ralentir la dégénérescence de cellules essentielles à la vision, comme les photorécepteurs. Cette approche prometteuse est au cœur des travaux du groupe de recherche «Visual and retinal neuroprotection laboratory» de l’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin, mené par Naïg Chenais, docteure en neurosciences.
Face à certaines maladies rétiniennes, la neuroprotection peut aider à ralentir la dégénérescence de cellules essentielles à la vision, comme les photorécepteurs. Cette approche prometteuse est au cœur des travaux du groupe de recherche «Visual and retinal neuroprotection laboratory» de l’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin, mené par Naïg Chenais, docteure en neurosciences.
«La thérapie cellulaire traite de plus en plus de maladies»
Déjà utilisée pour soigner certains cancers notamment, la thérapie cellulaire est une technologie prometteuse, soutenue par la Fondation privée des HUG. Le Pr Jean Villard, responsable de la Plateforme des laboratoires de thérapie cellulaire et de transplantation au sein du Département diagnostique, lève le voile sur les développements en cours aux HUG.
Videos sur le meme sujet
Maladie du sommeil: un nouveau traitement rapproche lʹéradication
L’éradication de la maladie du sommeil se rapproche.
Psychose: une étude genevoise met en cause le système de nettoyage du cerveau
Une équipe de l’Université de Genève met en lumière un mécanisme encore peu connu dans l’apparition des psychoses.
La poésie sʹinvite à lʹhôpital pour adoucir lʹépreuve de la maladie
Dans de nombreux hôpitaux romands, la poésie fait son entrée au chevet des patients.
