Un test rapide et pas cher pour diagnostiquer le sepsis

Dernière mise à jour 05/09/23 | Audio
Loading the player ...
Dans le cadre dʹun concours encourageant lʹinnovation, un groupe dʹétudiants de Master de lʹEPFL a développé un biocapteur peu onéreux pour faciliter un diagnostic rapide du sepsis.

Autrefois appelé septicémie, le sepsis une réaction extrême du corps à une infection, qui provoque une inflammation généralisée, pouvant conduire à des défaillances organiques et à la mort en moins de 24 heures.
Dʹoù lʹintérêt de pouvoir avoir un test rapide et peu cher, notamment dans les pays en voie de développement. Chaque année, le sepsis est responsable du décès de 11 millions de personnes à l'échelle mondiale.
Explications des étudiants Karim Zahra (EPFL) et Mateo Hamel (EPFZ) au micro de Bastien Confino.

Une émission CQFD - RTS La Première

Articles sur le meme sujet
P26_02_Pina Marziliano

«Je suis émerveillée par la concrétisation des idées»

Après s’être passionnée pour les mathématiques et l’informatique au Canada, avoir fait sa thèse à l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) et être notamment devenue professeure associée à la Nanyang Technological University à Singapour, Pina Marziliano dirige depuis sept ans le Centre d’imagerie biomédicale (CIBM), avec un enthousiasme sans cesse renouvelé.
PS60_recherche par hasard

PRE JOCELYNE BLOCH «JE SUIS ARRIVÉE À LA RECHERCHE UN PEU PAR HASARD»

Récemment nommée cheffe du Service de neurochirurgie du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) et professeure ordinaire à la Faculté de biologie et de médecine de l’Université de Lausanne (UNIL), la neurochirurgienne Jocelyne Bloch s’est fait connaître du grand public par ses recherches pionnières sur les lésions de la moelle épinière, menées avec son collègue Grégoire Courtine, professeur à l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL). Ensemble, ils ont fondé la start-up Onward Medical et codirigent le centre de recherche .NeuroRestore au sein duquel des projets sont également consacrés à la maladie de Parkinson et aux accidents vasculaires cérébraux.
BV_Neuroprotection

LA NEUROPROTECTION AU SECOURS DE LA RÉTINE

Une technique pour freiner la progression des maladies dégénératives et préserver la vision.
Face à certaines maladies rétiniennes, la neuroprotection peut aider à ralentir la dégénérescence de cellules essentielles à la vision, comme les photorécepteurs. Cette approche prometteuse est au cœur des travaux du groupe de recherche «Visual and retinal neuroprotection laboratory» de l’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin, mené par Naïg Chenais, docteure en neurosciences.
Videos sur le meme sujet

Rougeole: mise au point d'un test nouveau test de diagnostic au Sénégal

La rougeole, qui est une maladie respiratoire très contagieuse, tue près de 100 000 personnes chaque année dans le monde.

De la peste aux antihistaminiques: ces Suisses qui ont changé la médecine

À Genève, quinze portraits de scientifiques suisses liés à lʹInstitut Pasteur sont exposés au Parc des Bastions à lʹoccasion des 15 ans de la Fondation Pasteur Suisse.

Cancer colorectal: hausse inquiétante chez les moins de 50 ans en Suisse

Une étude de l'Université de Genève et des HUG révèle une augmentation annuelle de 0,5% des cas de cancer colorectal chez les moins de 50 ans.