La science pour aider les plus démunis: à l'assaut des maladies négligées
Dernière mise à jour 18/08/17 | Audio
Loading the player ...
© iStock/Stas_V
Du 14 au 18 août 2017, Adrien Zerbini vous propose une série consacrée à des chercheurs ou des innovations qui tentent d’améliorer le quotidien des plus démunis.
Focus sur la Drugs for Neglected Diseases initiative (DNDi) qui cherche à trouver des solutions pour mettre au point des nouvelles molécules contre les maladies négligées et à les rendre disponibles aux populations pauvres. Avec: Bernard Pécoul, directeur exécutif de la DNDi.
Retrouvez tous les épisodes de cette série
Le site de la Drugs for Neglected Diseases initiative
Une émission CQFD - RTS La Première
Articles sur le meme sujet
«Je suis émerveillée par la concrétisation des idées»
Après s’être passionnée pour les mathématiques et l’informatique au Canada, avoir fait sa thèse à l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) et être notamment devenue professeure associée à la Nanyang Technological University à Singapour, Pina Marziliano dirige depuis sept ans le Centre d’imagerie biomédicale (CIBM), avec un enthousiasme sans cesse renouvelé.
PRE JOCELYNE BLOCH «JE SUIS ARRIVÉE À LA RECHERCHE UN PEU PAR HASARD»
Récemment nommée cheffe du Service de neurochirurgie du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) et professeure ordinaire à la Faculté de biologie et de médecine de l’Université de Lausanne (UNIL), la neurochirurgienne Jocelyne Bloch s’est fait connaître du grand public par ses recherches pionnières sur les lésions de la moelle épinière, menées avec son collègue Grégoire Courtine, professeur à l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL). Ensemble, ils ont fondé la start-up Onward Medical et codirigent le centre de recherche .NeuroRestore au sein duquel des projets sont également consacrés à la maladie de Parkinson et aux accidents vasculaires cérébraux.
LA NEUROPROTECTION AU SECOURS DE LA RÉTINE
Une technique pour freiner la progression des maladies dégénératives et préserver la vision.
Face à certaines maladies rétiniennes, la neuroprotection peut aider à ralentir la dégénérescence de cellules essentielles à la vision, comme les photorécepteurs. Cette approche prometteuse est au cœur des travaux du groupe de recherche «Visual and retinal neuroprotection laboratory» de l’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin, mené par Naïg Chenais, docteure en neurosciences.
Face à certaines maladies rétiniennes, la neuroprotection peut aider à ralentir la dégénérescence de cellules essentielles à la vision, comme les photorécepteurs. Cette approche prometteuse est au cœur des travaux du groupe de recherche «Visual and retinal neuroprotection laboratory» de l’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin, mené par Naïg Chenais, docteure en neurosciences.
Videos sur le meme sujet
Exploit médical: des dons croisés de reins
Une prouesse médicale et logistique: pour la première fois, 4 paires de donneurs et receveurs ont participé à un don croisé de reins entre la France et la Suisse.
Urines et matières fécales ou des ressources très naturelles
Nos urines et nos matières fécales sont de véritables ressources, riches en nutriments essentiels pour régénérer les sols qui, en retour, nous nourrissent.

