Des pseudo-embryons de souris pour aider la recherche
Dernière mise à jour 04/10/18 | Audio
Loading the player ...
© iStock/unoL
Des chercheurs de l’Université de Genève (Unige), de l’Université de Cambridge et de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) ont développé des pseudo-embryons artificiels de souris, capables de former les trois axes majeurs de l'organisme.
Un outil inédit appelé à remplacer les embryons de mammifères dans de nombreuses expériences de laboratoire.
Leonardo Beccari, co-premier auteur de cet recherche publiée dans le magazine "Nature", chercheur au Département de génétique et évolution de la Faculté des sciences de l’Unige, parle de cette découverte au micro de Cécile Guérin.
Des cellules souches s’organisent seules en pseudo-embryon (Communiqué de presse, Unige)
Articles sur le meme sujet
«Je suis émerveillée par la concrétisation des idées»
Après s’être passionnée pour les mathématiques et l’informatique au Canada, avoir fait sa thèse à l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) et être notamment devenue professeure associée à la Nanyang Technological University à Singapour, Pina Marziliano dirige depuis sept ans le Centre d’imagerie biomédicale (CIBM), avec un enthousiasme sans cesse renouvelé.
PRE JOCELYNE BLOCH «JE SUIS ARRIVÉE À LA RECHERCHE UN PEU PAR HASARD»
Récemment nommée cheffe du Service de neurochirurgie du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) et professeure ordinaire à la Faculté de biologie et de médecine de l’Université de Lausanne (UNIL), la neurochirurgienne Jocelyne Bloch s’est fait connaître du grand public par ses recherches pionnières sur les lésions de la moelle épinière, menées avec son collègue Grégoire Courtine, professeur à l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL). Ensemble, ils ont fondé la start-up Onward Medical et codirigent le centre de recherche .NeuroRestore au sein duquel des projets sont également consacrés à la maladie de Parkinson et aux accidents vasculaires cérébraux.
LA NEUROPROTECTION AU SECOURS DE LA RÉTINE
Une technique pour freiner la progression des maladies dégénératives et préserver la vision.
Face à certaines maladies rétiniennes, la neuroprotection peut aider à ralentir la dégénérescence de cellules essentielles à la vision, comme les photorécepteurs. Cette approche prometteuse est au cœur des travaux du groupe de recherche «Visual and retinal neuroprotection laboratory» de l’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin, mené par Naïg Chenais, docteure en neurosciences.
Face à certaines maladies rétiniennes, la neuroprotection peut aider à ralentir la dégénérescence de cellules essentielles à la vision, comme les photorécepteurs. Cette approche prometteuse est au cœur des travaux du groupe de recherche «Visual and retinal neuroprotection laboratory» de l’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin, mené par Naïg Chenais, docteure en neurosciences.
Videos sur le meme sujet
Rougeole: mise au point d'un test nouveau test de diagnostic au Sénégal
La rougeole, qui est une maladie respiratoire très contagieuse, tue près de 100 000 personnes chaque année dans le monde.
De la peste aux antihistaminiques: ces Suisses qui ont changé la médecine
À Genève, quinze portraits de scientifiques suisses liés à lʹInstitut Pasteur sont exposés au Parc des Bastions à lʹoccasion des 15 ans de la Fondation Pasteur Suisse.
Cancer colorectal: hausse inquiétante chez les moins de 50 ans en Suisse
Une étude de l'Université de Genève et des HUG révèle une augmentation annuelle de 0,5% des cas de cancer colorectal chez les moins de 50 ans.

