Schizophrénie: le rôle inattendu du cervelet
Une étude de l'UNIGE et des HUG, publiée dans Biological Psychiatry, révèle comment le cervelet module le système de récompense, influençant les symptômes négatifs (apathie, retrait social).
Le Dr Jade Awada, doctorante à l'UNIGE, explique cette interaction inédite entre le cervelet et l'aire tegmentale ventrale (ATV). Cette découverte ouvre la voie à des traitements non invasifs, comme la stimulation magnétique transcrânienne, ciblant le cervelet pour atténuer ces symptômes invalidants.
Un sujet préparé par Huma Khamis.
Une émission CQFD - RTS La Première
Des symptômes mystérieux et invalidants
«Le langage peut être utilisé pour tester la mémoire et ses failles»
Il n’y a pas d’âge pour «muscler» son cerveau
Des neurones "égarés" mais fonctionnels
Le bilinguisme aiderait les enfants autistes
Pourquoi certains bruits apaisent-ils le cerveau?
Schizophrénie
On utilise parfois le terme de «psychose», qui s’applique à un ensemble de maladies psychiatriques dans le cadre desquelles apparaissent des symptômes psychotiques tels que des hallucinations, des idées délirantes ou une désorganisation de la pensée: la schizophrénie n’est cependant qu’un cas particulier de psychose. Dans le langage courant, on confond régulièrement la schizophrénie avec le dédoublement de la personnalité, qui est une entité complètement différente.

