Congeler quelquʹun à sa mort pour lui redonner vie un jour: la cryogénisation décortiquée
Dernière mise à jour 23/01/25 | Audio
Loading the player ...
©Getty/RichLegg
La cryoconservation propose de préserver des personnes à très basse température pour les réanimer dans le futur, lorsque la médecine aura progressé.
Bien que l'idée de Robert Ettinger remonte à 1962, elle reste controversée et non prouvée.
La technique implique des défis, notamment la conservation sans dommages et la réanimation. Actuellement, seules des structures comme le cerveau peuvent être partiellement cryoconservées, mais sans garantie de succès. Des essais sur des nématodes ont montré des résultats prometteurs, mais l'application aux humains reste incertaine. La cryoconservation soulève des questions éthiques et scientifiques.
Anne Baecher se penche sur le sujet.
En savoir plus
Corps mort 5/5 - Lʹâge de glace
Une start-up allemande propose la vie éternelle par cryogénisation
Une émission CQFD - RTS La Première
Articles sur le meme sujet
LES VERRES CORRECTEURS Leurs secrets pour corriger les troubles de la réfraction.
Myopie, hypermétropie, astigmatisme et presbytie se corrigent grâce au port de lunettes. Celles-ci allient efficacité visuelle, confort au quotidien et expression du style personnel.
«Je suis émerveillée par la concrétisation des idées»
Après s’être passionnée pour les mathématiques et l’informatique au Canada, avoir fait sa thèse à l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) et être notamment devenue professeure associée à la Nanyang Technological University à Singapour, Pina Marziliano dirige depuis sept ans le Centre d’imagerie biomédicale (CIBM), avec un enthousiasme sans cesse renouvelé.
PRE JOCELYNE BLOCH «JE SUIS ARRIVÉE À LA RECHERCHE UN PEU PAR HASARD»
Récemment nommée cheffe du Service de neurochirurgie du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) et professeure ordinaire à la Faculté de biologie et de médecine de l’Université de Lausanne (UNIL), la neurochirurgienne Jocelyne Bloch s’est fait connaître du grand public par ses recherches pionnières sur les lésions de la moelle épinière, menées avec son collègue Grégoire Courtine, professeur à l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL). Ensemble, ils ont fondé la start-up Onward Medical et codirigent le centre de recherche .NeuroRestore au sein duquel des projets sont également consacrés à la maladie de Parkinson et aux accidents vasculaires cérébraux.
Videos sur le meme sujet
La médecine spatiale hier et demain
Rencontre avec Claudie Haigneré, première femme française et européenne dans l’espace, et Anne Pavy Le Traon, experte en médecine spatiale.
Aux HUG, 20 ans dʹessor pour la chirurgie assistée par robot
Les HUG célèbrent 20 ans de chirurgie robotique.
Mangrove GS: un outil pour anticiper le risque de métastases
Des chercheurs genevois ont créé Mangrove GS, un algorithme d’IA capable de prédire le risque de métastases à partir des cellules tumorales.

