Elisabeth Reus, responsable de lʹUnité "Clinical operations" au Swiss TPH
Dernière mise à jour 24/03/23 | Audio
Loading the player ...
©Getty/ljubaphoto
Tous les vendredis, "CQFD" reçoit un homme ou une femme de science pour parler de son travail et de ses recherches.
Aujourd'hui, Sarah Dirren a invité Elisabeth Reus, cheffe de lʹUnité des opérations cliniques à lʹInstitut tropical et de santé publique suisse (Swiss TPH) à Bâle. Son équipe mène des études cliniques autour des traitements contre plusieurs maladies: comme la malaria, la maladie du sommeil (trypanosomiase humaine africaine), le HIV ou encore la tuberculose.
Une heure pour faire connaissance avec une spécialiste des maladies tropicales.
L'Unité des opérations cliniques du Swiss TPH
En direct de lʹInstitut tropical et de santé publique suisse (CQFD, 18.01.23)
Une émission CQFD - RTS La Première
Articles sur le meme sujet
«Je suis émerveillée par la concrétisation des idées»
Après s’être passionnée pour les mathématiques et l’informatique au Canada, avoir fait sa thèse à l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) et être notamment devenue professeure associée à la Nanyang Technological University à Singapour, Pina Marziliano dirige depuis sept ans le Centre d’imagerie biomédicale (CIBM), avec un enthousiasme sans cesse renouvelé.
PRE JOCELYNE BLOCH «JE SUIS ARRIVÉE À LA RECHERCHE UN PEU PAR HASARD»
Récemment nommée cheffe du Service de neurochirurgie du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) et professeure ordinaire à la Faculté de biologie et de médecine de l’Université de Lausanne (UNIL), la neurochirurgienne Jocelyne Bloch s’est fait connaître du grand public par ses recherches pionnières sur les lésions de la moelle épinière, menées avec son collègue Grégoire Courtine, professeur à l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL). Ensemble, ils ont fondé la start-up Onward Medical et codirigent le centre de recherche .NeuroRestore au sein duquel des projets sont également consacrés à la maladie de Parkinson et aux accidents vasculaires cérébraux.
LA NEUROPROTECTION AU SECOURS DE LA RÉTINE
Une technique pour freiner la progression des maladies dégénératives et préserver la vision.
Face à certaines maladies rétiniennes, la neuroprotection peut aider à ralentir la dégénérescence de cellules essentielles à la vision, comme les photorécepteurs. Cette approche prometteuse est au cœur des travaux du groupe de recherche «Visual and retinal neuroprotection laboratory» de l’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin, mené par Naïg Chenais, docteure en neurosciences.
Face à certaines maladies rétiniennes, la neuroprotection peut aider à ralentir la dégénérescence de cellules essentielles à la vision, comme les photorécepteurs. Cette approche prometteuse est au cœur des travaux du groupe de recherche «Visual and retinal neuroprotection laboratory» de l’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin, mené par Naïg Chenais, docteure en neurosciences.
Videos sur le meme sujet
Maladie du sommeil: un nouveau traitement rapproche lʹéradication
L’éradication de la maladie du sommeil se rapproche.
Psychose: une étude genevoise met en cause le système de nettoyage du cerveau
Une équipe de l’Université de Genève met en lumière un mécanisme encore peu connu dans l’apparition des psychoses.
La poésie sʹinvite à lʹhôpital pour adoucir lʹépreuve de la maladie
Dans de nombreux hôpitaux romands, la poésie fait son entrée au chevet des patients.

