Du laboratoire au terrain
Dernière mise à jour 18/01/23 | Audio
Loading the player ...
©Getty/gorodenkoff
L'Institut Tropical et de Santé Publique Suisse (Swiss TPH), à Allschwil, à côté de Bâle, étudie des maladies du monde entier, notamment dans son laboratoire de niveau de sécurité P3.
Anne Baecher s'intéresse aux actions sur le terrain une fois qu'une avancée est réalisée en laboratoire contre une maladie tropicale.
Avec Elisabeth Reus, responsable de lʹunité Clinical operations du Swiss TPH.
L’Institut tropical et de santé publique suisse
Une émission CQFD - RTS La Première
Articles sur le meme sujet
«Je suis émerveillée par la concrétisation des idées»
Après s’être passionnée pour les mathématiques et l’informatique au Canada, avoir fait sa thèse à l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) et être notamment devenue professeure associée à la Nanyang Technological University à Singapour, Pina Marziliano dirige depuis sept ans le Centre d’imagerie biomédicale (CIBM), avec un enthousiasme sans cesse renouvelé.
PRE JOCELYNE BLOCH «JE SUIS ARRIVÉE À LA RECHERCHE UN PEU PAR HASARD»
Récemment nommée cheffe du Service de neurochirurgie du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) et professeure ordinaire à la Faculté de biologie et de médecine de l’Université de Lausanne (UNIL), la neurochirurgienne Jocelyne Bloch s’est fait connaître du grand public par ses recherches pionnières sur les lésions de la moelle épinière, menées avec son collègue Grégoire Courtine, professeur à l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL). Ensemble, ils ont fondé la start-up Onward Medical et codirigent le centre de recherche .NeuroRestore au sein duquel des projets sont également consacrés à la maladie de Parkinson et aux accidents vasculaires cérébraux.
LA NEUROPROTECTION AU SECOURS DE LA RÉTINE
Une technique pour freiner la progression des maladies dégénératives et préserver la vision.
Face à certaines maladies rétiniennes, la neuroprotection peut aider à ralentir la dégénérescence de cellules essentielles à la vision, comme les photorécepteurs. Cette approche prometteuse est au cœur des travaux du groupe de recherche «Visual and retinal neuroprotection laboratory» de l’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin, mené par Naïg Chenais, docteure en neurosciences.
Face à certaines maladies rétiniennes, la neuroprotection peut aider à ralentir la dégénérescence de cellules essentielles à la vision, comme les photorécepteurs. Cette approche prometteuse est au cœur des travaux du groupe de recherche «Visual and retinal neuroprotection laboratory» de l’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin, mené par Naïg Chenais, docteure en neurosciences.
Videos sur le meme sujet
Le développement dʹun pancréas bioartificiel
Une équipe de lʹUniversité de Genève et des Hôpitaux universitaires de Genève a développé un hydrogel innovant, lʹAmniogel, capable de protéger et vasculariser des cellules productrices dʹinsuline greffées.
Une analyse de notre voix pourrait diagnostiquer Parkinson ou le diabète
Notre voix révèle bien plus que nos émotions: une start-up suisse utilise l’intelligence artificielle pour analyser 30 secondes de parole et détecter des maladies comme Parkinson, Alzheimer ou le diabète.
La médecine spatiale hier et demain
Rencontre avec Claudie Haigneré, première femme française et européenne dans l’espace, et Anne Pavy Le Traon, experte en médecine spatiale.

