Du nouveau sur les maladies intestinales inflammatoires
Dernière mise à jour 23/01/19 | Audio
Loading the player ...
© iStock/sefa ozel
Des chercheurs de lʹHôpital de lʹIle, à Berne, ont annoncé avoir identifié des modifications dans la flore intestinale de personnes souffrant de maladies inflammatoires intestinales.
La découverte de cette signature bactérienne est une piste intéressante pour soulager les malades. 20'000 personnes sont concernées en Suisse, en particulier par la maladie de Crohn et les coliques ulcéreuses.
Les explications de Pascal Juillerat, gastro-entérologue et chef de la consultation des maladies inflammatoires intestinales à lʹHôpital de lʹIle.
Une émission CQFD - RTS La Première
Articles sur le meme sujet
«Je suis émerveillée par la concrétisation des idées»
Après s’être passionnée pour les mathématiques et l’informatique au Canada, avoir fait sa thèse à l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) et être notamment devenue professeure associée à la Nanyang Technological University à Singapour, Pina Marziliano dirige depuis sept ans le Centre d’imagerie biomédicale (CIBM), avec un enthousiasme sans cesse renouvelé.
PRE JOCELYNE BLOCH «JE SUIS ARRIVÉE À LA RECHERCHE UN PEU PAR HASARD»
Récemment nommée cheffe du Service de neurochirurgie du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) et professeure ordinaire à la Faculté de biologie et de médecine de l’Université de Lausanne (UNIL), la neurochirurgienne Jocelyne Bloch s’est fait connaître du grand public par ses recherches pionnières sur les lésions de la moelle épinière, menées avec son collègue Grégoire Courtine, professeur à l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL). Ensemble, ils ont fondé la start-up Onward Medical et codirigent le centre de recherche .NeuroRestore au sein duquel des projets sont également consacrés à la maladie de Parkinson et aux accidents vasculaires cérébraux.
LA NEUROPROTECTION AU SECOURS DE LA RÉTINE
Une technique pour freiner la progression des maladies dégénératives et préserver la vision.
Face à certaines maladies rétiniennes, la neuroprotection peut aider à ralentir la dégénérescence de cellules essentielles à la vision, comme les photorécepteurs. Cette approche prometteuse est au cœur des travaux du groupe de recherche «Visual and retinal neuroprotection laboratory» de l’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin, mené par Naïg Chenais, docteure en neurosciences.
Face à certaines maladies rétiniennes, la neuroprotection peut aider à ralentir la dégénérescence de cellules essentielles à la vision, comme les photorécepteurs. Cette approche prometteuse est au cœur des travaux du groupe de recherche «Visual and retinal neuroprotection laboratory» de l’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin, mené par Naïg Chenais, docteure en neurosciences.
Videos sur le meme sujet
Exploit médical: des dons croisés de reins
Une prouesse médicale et logistique: pour la première fois, 4 paires de donneurs et receveurs ont participé à un don croisé de reins entre la France et la Suisse.
Urines et matières fécales ou des ressources très naturelles
Nos urines et nos matières fécales sont de véritables ressources, riches en nutriments essentiels pour régénérer les sols qui, en retour, nous nourrissent.
Maladies sur le meme sujet
Maladie de Crohn
La maladie de Crohn est une inflammation chronique du tube digestif qui évolue par poussées entrecoupées de rémissions

