Transplantation : un rein qui redonne la vie

Dernière mise à jour 31/07/12 | Vidéo
Le rein est un des seuls organes qui ne guérit pas. Sans rein, personne ne survit. La dialyse étant très contraignante, les personnes en déficience rénale attendent généralement d'être greffés. Mais il faut souvent patienter plus de 2 ans.
Source

L'antidote est l'émission de prévention et de promotion de la santé sur Canal9. Diffusée le 05.03.2012. En partenariat avec:

Vidéo originale: http://www.canal9.ch/television-valaisanne/emissions/antidote/05-03-2012/transplantation-un-rein-qui-redonne-la-vie.html

A LIRE AUSSI

Prothèses, implants et greffes

Réapprendre à marcher après une paralysie des jambes

Des chercheurs de l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) ont réussi à restaurer la marche chez des rats dont la moelle épinière avait subi une...
Lire la suite
Articles sur le meme sujet
LMD_vers_transplantation_animale

Un premier pas vers la transplantation animale

Un patient en état critique a reçu pour la première fois un cœur de porc. Une révolution dans le monde de la transplantation qui suscite de nombreux espoirs, mais révèle aussi de nombreux défis.
malvoyants_vision_artificielle

Malvoyants: bientôt une vision artificielle?

Des chercheurs de l’EPFL, en collaboration avec l’Hôpital ophtalmique Jules- Gonin à Lausanne, sont à la pointe de la recherche sur l’implant rétinien pour redonner la vue aux personnes aveugles ou malvoyantes.

Va-t-on tous bientôt porter des implants médicaux?

Ces dispositifs qui peuvent être placés dans les diverses parties de notre corps pour pallier une fonction défaillante ont déjà sauvé bien des vies. Mais ils ne sont pas dénués de risques et certains d’entre eux sont des cibles pour d’éventuels pirates.
Videos sur le meme sujet

Un cœur de porc bat dans une poitrine humaine, itw de René Prêtre

Des chirurgiens ont greffé avec succès le cœur d'un porc sur un humain sans rejet immédiat.

Appel aux dons pour la transplantation fécale

Si le don de selles peut faire sourire, intriguer ou dégouter, il a une réelle importance thérapeutique.

Un transplanté sur deux menacé par des infections graves

Plus de la moitié des patients ayant bénéficié dʹune transplantation dʹorgane développent des infections sévères dans l'année qui suit.