Pour ou contre le light et le fast food?

Dernière mise à jour 23/12/11 | Top conseils
Coca avec glaçons
En consommant un produit édulcoré, on trompe son cerveau: celui-ci cherche le sucre, mais ne le trouve pas. Quant au fast food, on peut aimer manger vite, avec les mains, n’importe où et n’importe comment. Malheureusement, c’est en mastiquant qu’apparaît la sensation de satiété.

Face à un produit allégé (light), le cerveau se fait berner car il cherche le sucre. Il va donc réagir comme si on lui en donnait, en libérant de l’insuline. La glycémie (taux de sucre dans le sang) va diminuer ce qui provoque l’envie subite de sucre difficilement maîtrisable, pouvant provoquer des accès de boulimie.

L’autre inconvénient du light est de consommer davantage d’aliments édulcorés en se disant qu’ils contiennent moins de calories.

Côté boissons, si l’on ne peut pas s’empêcher de boire sucré, mieux vaut consommer des produits light que très sucrés (calories vides), car ceux-ci ne participent pas au phénomène de satiété. Si l’on veut diminuer son apport de sucre dû aux sodas, on peut mélanger une part de soda édulcoré avec une part de soda normal, par exemple.

Les spécialistes conseillent de ne pas consommer de chocolat light car il contient plus de graisses que le chocolat noir normal. Inutile par conséquent de se priver de cette gourmandise (en quantité modérée = 2 à 4 carrés de chocolat 2 à 3 fois par semaine)

En outre, les fromages allégés en graisses sont intéressants : ils apportent moins de calories, car ils sont dilués en augmentant  la proportion d’eau. Il est à noter qu’il existe des fromages non allégés qui contiennent très peu de graisse. 

Quant au fast-food, si on s’y rend, autant le transformer en « slow food ». Par exemple, quand on peut aussi manger dans un fast-food en 20 minutes plutôt qu’en 5 minutes. Plus vite on mangera, plus vite on aura faim après le hamburger.  Pour rigoler, manger son repas avec des baguettes chinoises.

Source 

Extrait de « Alimentation et surpoids à l’adolescence, Manuel de prévention et ateliers pratiques »,  Dr Dominique Durrer et Yves Schutz, Médecine et Hygiène, 2010.

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